Ladiktifé : Gaultier Lajoinie, Samy Pageaux Waro et François Virassamy-Macé ont choisi pour vos beaux yeux de haute voltige un film de  Laurent Chevallier
Circus Baobab
Le 1° mars 2000, après 2 ans de formation et de répétition,  le premier cirque acrobatique aérien  d'Afrique, Circus Baobab, part sur les routes de Guinée. De Conakry à N'Zérékoré, de représentation en repésentation, la troupe s'enfonce au coeur du pays.  Un arbre peut cacher un cirque . De ce projet est né le Centre d'art acrobatique d'Afrique de l'Ouest, une école qui prépare aux métier du cirque, aussi bien les métiers artistiques et ceux qui se rattachent au monde du spectacle (décorateur, costumier, mécanicien).
Laurent Chevallier a réalisé L'enfant noir.

Film français de 2001 de 110 min.

Et après le film, un petit concert couleur pays de Ladiktifé. Les 3 cocos jouent ensemble depuis 3 ans et sont en studio pour préparer leur 1° album qui sortira en décembre. Et Travis (dalon made in USA) montrera ses instruments fait mains. Le gosier pourra être rempli et les oreilles aussi.


















Ce jeudi 22 juin à 19h00 à Château Morange,
Soyez pas ronchon, sortez de vot' trou, dans le cochon tout est bon !!
avec un film de Philippe Katherine
Peau de
cochon

C'est un peu de lui qu'il coupe en tranche, servi sur un drôle de plateau.
Bribes de ce qui l'entoure, vrai ou faux , sensations piochées,
idées précisées.
Dans les cahiers du cinéma, Stéphane Delorme dit du film :

"Inclassable(...). ce film aèrien, léger, est porté par la parole facétieuse, malicieuse du cinéaste/acteur semblant glisser sur toute chose avec grâce(...). Sujet rare au cinéma, la fidélité à soi, la tendresse devant cet étranger qu'on a été(...)".
L'enfance derrière soi et en ligne de mire, comme un fil tendu pour être soi, résonner d'un son propre, préserver une fraicheur, un étonnement constant.
Philippe Katherine chante, compose, filme, s'étire, prend le risque cette année de "sauter" dans le monde de Mathilde Monnier (danseuse , chorégraphe, directrice du centre chorégraphique de Montpellier). Du jamais vu !!! Après Peau d'Âne, Peau de cochon, un film sur la liberté de se tortiller autour de soi !
Dernier album Robot après tout.
Film français de 2004 de 84 min.




















Ce jeudi 15 juin à 19h00 à Château Morange

 Lustrez vos demons, un à un !  avec un film de
Jean-Luc Godard ,
Sympathy for the devil
Jean-Luc Godard filme des scènes de contestations
politiques
avec des membres des Black Panthers,
montées en parallèle avec des séances d'enregistrement
des Rolling Stones. Il suit en particulier la création
de la chanson
"Sympathy for the devil",
coupées
par des scènes de révolution à l'extérieur du studio.
En dépassant les limites du genre par un montage
original
, Godard restitue les réalités de la composition
de la musique 
rock et permet ainsi d'approcher la
musique au travail
, en pleine création. La veine
militante
est aussi un des fils conducteurs, de ce
film puzzle, montrant les liens entre création artistique et utopie sociale.
Dés 1967, Godard oriente ses films de plus en plus selon  ses idéaux politiques. Il procède à une mise en question radicale de son art et de sa pratique. En 1969, Godard et Jean-Pierre Gorin fondent le groupe Dziga Vertov et s'engagent à faire un cinéma révolutionnaire. Le groupe se développe en privilégiantles cinéastes amateurs et en révoquant le statut d'auteur. Les films se feront donc collectivement. Sympathie for the devil annonce cette nouvelle étape en expérimentant par exemple la décomposition des images, la dissociation entre texte, images et son. Le jour de la présentation du documentaire à Londres, Godard dédiera son film à Elfridge Cleaver, porte-parole des Black Panthers, qui venait d'entrer dans la clandestinité. (extrait du communiqué de presse du distributeur Carlotta film)

Après le film  Guillaume Samson , éthno-musicologue
(spécialisé dans les musiques populaires de l'Océan Indien), fera rouler quelques pierres, se frottera aux origines d'un certain Rock et prendra par la main Mr Contexte.
Ce jeudi 08 juin à 19h00 à Château Morange
 Criez sur tous les toits  avec un film de Dominique Abel,
 Agujetas Cantaor
"Celui qui sait lire et écrire ne peut chanter flamenco, parce qu'il perd le savoir prononcer".
  Manuel Agujetas  est un des plus grands chanteurs de flamenco de tous les temps. Un des derniers représentants de "l'école" de Jerez et du Cante Jondo dans ce qu'il a de plus ancien et de plus pur, farouche ennemi de la modernité, personnalité très libre et originale, mythique, pour le meilleur et pour le pire, à l'intérieur du monde gitan. Ne sachant ni lire ni écrire, Agujetas vit "en flamenco" dans les environs de Jerez, dans la maison qu'il a lui-même construite. C'est là qu'il a été filmé, dans l'intimité de son environnement familier, avec sa femme japonaise qu'il fait danser, dans son jardin, et dans la forge que lui a léguée son père, où il chante tout en martelant l'enclume. Il chante aussi en concert dans une "venta" du village voisin, accompagné par Moraito à la guitare. Des amis d'Agujetas, véritables aficionados, aident à comprendre son art en évoquant ses débuts, sa personnalité si particulière, son père, grand chanteur lui-même, dont il a tout appris et à qui il est resté fidèle. Film français de 1998 de 58 min.

Renseignements

 


Ozagué, projections régulières de cinéma documentaire et images contemporaines : 4 documentaires autour d'une thématique, 1 Objet Vidéo Non Identifié, et l'assiette - images contemporaine et repas.

La séance pour le cinéma documentaire des jeudis est à 3 €.
L'entrée
est libre pour les adhérents, adhésion à l'année de 12 € adulte, 10 € enfant ou 20 € pour une famille.



Les projections se font à Château Morange / 0262 30 40 68, boulevard Doret à Saint-Denis.
Château Morange est situé dans le quartier des Camélias, entre la Sécurité Sociale et
La Poste des Camélias. C'est une ancienne demeure coloniale.
Pour toutes informations
 La Lanterne Magique
 0262 30 32 60, 0692 66 04 89
ou lalanternemagique@wanadoo.fr

L'équipe : Alain Armoët, Rozenn Henry, Jean Lafitte, Gabrielle Manglou, Camille Touzé.


L'oeil est le plus creux des instruments. Comme un gigantesque dé à coudre, tout en caoutchouc, et qui "absorberait" l'aiguille au premier contact, l'oeil voit en pointe d'aiguille, depuis le point d'horizon jusqu'au tréfonds de cette chambre d'infini recul qu'est le cerveau. Malcolm De Chazal - Sens Plastique

 


 

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