Ce jeudi 22 juin à 19h00 à Château Morange,
Soyez pas ronchon, sortez de vot' trou, dans le cochon tout est bon !!
avec un film de Philippe Katherine
Peau de
cochon

C'est un peu de lui qu'il coupe en tranche, servi sur un drôle de plateau.
Bribes de ce qui l'entoure, vrai ou faux , sensations piochées,
idées précisées.
Dans les cahiers du cinéma, Stéphane Delorme dit du film :

"Inclassable(...). ce film aèrien, léger, est porté par la parole facétieuse, malicieuse du cinéaste/acteur semblant glisser sur toute chose avec grâce(...). Sujet rare au cinéma, la fidélité à soi, la tendresse devant cet étranger qu'on a été(...)".
L'enfance derrière soi et en ligne de mire, comme un fil tendu pour être soi, résonner d'un son propre, préserver une fraicheur, un étonnement constant.
Philippe Katherine chante, compose, filme, s'étire, prend le risque cette année de "sauter" dans le monde de Mathilde Monnier (danseuse , chorégraphe, directrice du centre chorégraphique de Montpellier). Du jamais vu !!! Après Peau d'Âne, Peau de cochon, un film sur la liberté de se tortiller autour de soi !
Dernier album Robot après tout.
Film français de 2004 de 84 min.

Retour à l'accueil

Renseignements

 


Ozagué, projections régulières de cinéma documentaire et images contemporaines : 4 documentaires autour d'une thématique, 1 Objet Vidéo Non Identifié, et l'assiette - images contemporaine et repas.

La séance pour le cinéma documentaire des jeudis est à 3 €.
L'entrée
est libre pour les adhérents, adhésion à l'année de 12 € adulte, 10 € enfant ou 20 € pour une famille.



Les projections se font à Château Morange / 0262 30 40 68, boulevard Doret à Saint-Denis.
Château Morange est situé dans le quartier des Camélias, entre la Sécurité Sociale et
La Poste des Camélias. C'est une ancienne demeure coloniale.
Pour toutes informations
 La Lanterne Magique
 0262 30 32 60, 0692 66 04 89
ou lalanternemagique@wanadoo.fr

L'équipe : Alain Armoët, Rozenn Henry, Jean Lafitte, Gabrielle Manglou, Camille Touzé.


L'oeil est le plus creux des instruments. Comme un gigantesque dé à coudre, tout en caoutchouc, et qui "absorberait" l'aiguille au premier contact, l'oeil voit en pointe d'aiguille, depuis le point d'horizon jusqu'au tréfonds de cette chambre d'infini recul qu'est le cerveau. Malcolm De Chazal - Sens Plastique

 


 

Contact - C.G.U. - Signaler un abus