Ce jeudi 30 novembre à 19 heures à Château Morange Arrêtez de vous regardez dans la glace ! avec un film de Victor Kossakovsky, Svyato. Un petit garçon de 2 ans, Svyatoslav, se voit dans un miroir pour la première fois. Il ne sait pas encore ce qu'est un reflet, et il ne sait pas que son cinéaste de père fait de lui le héros d'une aventure. Ce dialogue ludique entre un enfant et son image, sa joie, son énervement, cette curiosité piquante, nous rappelle que rien n'est acquis, que toute miette du quotidien s'apprivoise par un rituel d'appropriation. Russie, 2005, 40 minutes. ( Le film de Victor Kossakovski (compétition internationale 2006) a participé à la compétition internationale du Festival Visions du Réel de Nyon (Suisse). Il a été sélectionné dans de nombreux festivals, dont ceux de Thessalonique (Grèce), Buenos Aires (Argentine) et Bellaria (Italie). Il est également sélectionné à la Viennale (Autriche), 13-25 octobre 2006 et au Festival Traces de Vies de Vic le Comte, France, 20 - 26 novembre 2006.)
Ozagué, projections régulières de cinéma documentaire et images contemporaines : 4 documentaires autour d'une thématique, 1 Objet Vidéo Non Identifié, et l'assiette - images contemporaine et repas.
La séance pour le cinéma documentaire des
jeudis est à 3 €.
L'entrée est libre pour les adhérents, adhésion à l'année de 12 € adulte, 10 € enfant ou 20 € pour
une famille.
Les projections se font à Château Morange / 0262 30 40 68, boulevard Doret à Saint-Denis.
Château Morange est situé dans le quartier des Camélias, entre la Sécurité Sociale et
La Poste des Camélias. C'est une ancienne demeure coloniale.
Pour toutes
informations La Lanterne Magique 0262 30 32 60, 0692 66 04 89
ou lalanternemagique@wanadoo.fr
L'équipe : Alain Armoët, Rozenn Henry, Jean Lafitte, Gabrielle Manglou, Camille Touzé.
L'oeil est le plus creux des instruments. Comme un gigantesque dé à coudre, tout en caoutchouc, et qui "absorberait" l'aiguille au premier contact, l'oeil voit en pointe d'aiguille, depuis le point d'horizon jusqu'au tréfonds de cette chambre d'infini recul qu'est le cerveau. Malcolm De Chazal - Sens Plastique